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Après le véto sur la Syrie, Pékin et Moscou essaient de justifier leur position PDF Imprimer Envoyer

 

altLa Chine et la Russie ont opposé leur veto, samedi, à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant la répression en Syrie pour éviter de "nouveaux troubles et victimes", affirme, dimanche 5 février, l'agence officielle chinoise Chine nouvelle.
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Le veto sino-russe est destiné à permettre "la poursuite de la recherche d'un règlement pacifique de la crise syrienne chronique", estime l'agence. "En opposant leur veto, la Russie et la Chine affirment que plus de temps et de patience devraient être consacrés à dégager une solution politique à la crise syrienne, épargnant ainsi au peuple syrien de nouveaux troubles et victimes", a-t-elle ajouté.
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Jusqu'au dernier moment, des tractations s'étaient poursuivies pour tenter de convaincre la Russie de ne pas bloquer l'adoption du texte. Après des échanges qualifiés de "vifs" entre Clinton et Lavrov, Moscou a annoncé que son ministre des affaires étrangères et son chef du renseignement extérieur allaient se rendre à Damas pour rencontrer Assad, mardi. Le but de la visite n'a pas été précisé. Le vice-ministre des affaires étrangères russe a estimé dimanche que les Occidentaux étaient responsables de l'échec du vote au Conseil de sécurité de l'ONU.
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"A Moscou, on regrette que les auteurs du projet de résolution sur la Syrie n'aient pas voulu faire d'efforts supplémentaires et atteindre un consensus", a déclaré sur son compte Twitter le vice-ministre des affaires étrangères, Guennadi Gatilov.
 
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