| Walid Méjri « Lotfi Zitoun prêt à trafiquer les dossiers des journalistes pour les inculper » |
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| Écrit par Meriam Ben Ammar |
| Lundi, 03 Septembre 2012 15:30 |
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" Le chef du Gouvernement Hamadi Jebali avait l'intention d'abandonner la nomination de Lotfi Touati en tant que directeur général à Dar Assabah, c'est là que Lotfi Zitoun conseiller politique du chef du gouvernement s'est mis debout et lancé un "faudra passer sur mon corps"... Ajoutant peu après : "S'il le faut je publierai une liste noire des journalistes tous les jours, et je prouverai par tous les moyens leur complicité avec la police politique, quitte à trafiquer leurs dossiers, comme le faisait "sid'hom Ben Ali" auparavant..."
Tels ont été les propos de Lotfi Zitoun lors d'une réunion tenu avec certains membres du gouvernement dont Hamadi Jbali, pour discuter de la situation à Dar Assabah, nous dit le journaliste Walid Méjri intervenu sur nos ondes dans Politica avec Ibrahim Boughanmi. Walid a tenu à exprimer sur nos ondes son indignation face au danger que court la presse et qui la guette. Pour lui, « la liberté et l’indépendance de la presse sont menacées de toute part, surtout avec les déclarations haineuses de certains responsables travaillant dans ce gouvernement, lesquelles déclarations visent à rabaisser et à remonter l’opinion publique contre les journalistes qui s’opposent à Ennahdha et au gouvernement actuel». Et Walid d’ajouter « ces journalistes même s’ils sont contre le gouvernement actuel, ne sont nullement contre la révolution, après tout qui a dit que ce gouvernement représentait la révolution et ses objectifs ?? ». Il a par ailleurs dénoncé le fait que « tout responsable à l’instar de Farhat Rajhi, ou d’Ayoub Messaoudi, disant la vérité, se voit victime d’une campagne de diffamation. » Ecoutez l’interview en entier |




" Le chef du Gouvernement Hamadi Jebali avait l'intention d'abandonner la nomination de Lotfi Touati en tant que directeur général à Dar Assabah, c'est là que Lotfi Zitoun conseiller politique du chef du gouvernement s'est mis debout et lancé un "faudra passer sur mon corps"... Ajoutant peu après : "S'il le faut je publierai une liste noire des journalistes tous les jours, et je prouverai par tous les moyens leur complicité avec la police politique, quitte à trafiquer leurs dossiers, comme le faisait "sid'hom Ben Ali" auparavant..."