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Chronique

Les festivals des petites villes comme la pêche culturelle à Sayada

Chronique 10/07/2014 à 12:31

Les festivals des petites villes comme la pêche culturelle à Sayada

Par Mansour M’henni

Depuis janvier 2011, là où l’on va en Tunisie, là où l’on voit, un seul constat : c’est la faillite culturelle. A part de rares activistes, avec les moyens du bord et la foi « qu’avec les moyens du bord on s’entraide et on s’en sort », tout le reste pousse au néant ou à la mort lente. On voyait venir la catastrophe, d’abord avec le charlatanisme de certains responsables du secteur, puis avec la mise en place d’une stratégie dûment étudiée en vue d’instaurer la désert culturel qui, seul, peut aller avec le misérabilisme social dont on a fait la monnaie de la manipulation politique et du travestissement de l’Histoire.

La campagne des faux dévots contre l’émission de Nizar Chaari sur HannibalTV

Chronique 29/06/2014 à 13:57

La campagne des faux dévots contre l’émission de Nizar Chaari sur HannibalTV

Par Mansour M’henni

J’ai suivi la plupart des réactions qui ont suivi le spot annonce de la nouvelle émission de NizarChaari sur HannibalTV, une émission que d’aucuns ont prise pour une émission religieuse. J’ai été particulièrement scandalisé par certains commentateurs qui sont allés trop vite en besogne pour s’ériger en défenseurs acharnés de l’islam et en dénigreurs du producteur-présentateur qui est alors accusé de tous les vices et de toutes les félonies.

La société civile et les prochaines élections

Chronique 21/06/2014 à 11:20

La société civile et les prochaines élections

Par : Mansour M’henni

Les prochaines élections en Tunisie constituent une gageure importante et la réussir est un défi déterminant pour l’avenir du pays. Tout le monde y devra mettre du sien et y prendre au sérieux le moindre détail, à moins que les humeurs n’en soient réduites à la désillusion et au scepticisme.

Peut-être n’est-ce pas de grande sagesse de tout miser sur les partis politiques dont le nombre et les divergences, pour démocratiques qu’ils se prétendent tous ou presque, ne sont guère pour favoriser un aboutissement  heureux à même de constituer un terrain favorable à la vraie transition démocratique.

Mehdi Jomaa et ce signal qui vire au rouge

Chronique 06/06/2014 à 11:31

Mehdi Jomaa et ce signal qui vire au rouge

Par Mansour M’henni
Si les cent jours du gouvernement de Mehdi Jomaa ont, semble-t-il, confirmé certains sceptiques dans leurs soupçons et ont donné à d’autres, malgré tout, de nouvelles raisons d’espérer, les premières décades de la deuxième centaine de jours ont plutôt l’air de faire virer les indicateurs au rouge, en raison surtout des charges sociales que le gouvernement s’obstine à faire peser sur les citoyens de conditions précaires et ceux de la classe moyenne, une classe qui paraît de plus en plus en discordance avec sa dénomination.

Marine Le Pen et Moncef Marzouki dans la mouvance de leur alliance fondamentale

Chronique 30/05/2014 à 21:14

Marine Le Pen et Moncef Marzouki dans la mouvance de leur alliance fondamentale

par Mansour M'henni

A la suite du succès tonitruant de son parti dans les élections européennes, Marine Le Pen a déclaré : Ils sont déçus, ils comptent sur les autres pour assurer leur propre confort social, et ils sont désespérés à cause de leur faiblesse d’esprit. ?Mais c’est ce dernier trait qui les rend si importants à nos yeux. C’est grâce à eux que nous pourrons redresser la France. Grâce à leur détresse et à leur manque de recul ou d’implication politique. A vrai dire, nous ne serions rien sans ces attardés. C’est pour ça que je tiens à remercier les Français les plus faibles psychologiquement d’avoir voté pour nous.

Adieu Sultan Brahim ! Le peuple mort a toujours peur de mourir !

Chronique 26/05/2014 à 11:31

Adieu Sultan Brahim ! Le peuple mort a toujours peur de mourir !

par Mansour M'henni

 

Aujourd’hui, mes amis, je vous parle d’un autre concitoyen qui vient de partir, à l’âge de 84 ans, semble-t-il. Je ne sais à quel âge (le sien ou le mien) j’ai dû prendre conscience de son existence ! Je sais seulement qu’il a toujours été un personnage exceptionnel dans le roman de ma vie. Sans doute est-ce pour cela qu’il a souvent été dans mes écrits jusqu’à occuper une bonne partie de mon roman La Nuit des mille nuits ou Le Roi des pendus. Il s’appelle Brahim.

Culture, enseignement : Béja invite Mansour M’henni pour une journée de « Poésie à l’école »

Chronique 22/05/2014 à 10:13

Culture, enseignement : Béja invite Mansour M’henni pour une journée de « Poésie à l’école »

Intéressante à plus d’un titre, l’activité organisée, le 2à mai 2014, par la bibliothèque régionale de Béja, en partenariat avec l’Associations des amis de la bibliothèque régionale et l’Inspection de l’enseignement du français.

La Libye la poudrière

Chronique 19/05/2014 à 17:41

La Libye la poudrière

Par Mansour M’henn

En mars 2013, notre confrère Jeune Afrique introduisait une enquête titrée « Terrorisme : la poudrière libyenne », dans ces termes : « Des régions entières hors de tout contrôle, un supermarché d'armes à ciel ouvert, des jihadistes intouchables... Deux ans après la révolution, la Libye n'a jamais fait aussi peur à ses voisins. »

Chronique : Le Festival des Produits du Terroir à Lamta entre rupture et continuité

Chronique 10/05/2014 à 10:17

Chronique : Le Festival des Produits du Terroir à Lamta entre rupture et continuité

L’Association pour la Sauvegarde de la Médina de Lamta, appuyée par la municipalité de la ville, continue cette année son Festival des Produits du Terroir dont cette quinzième session se tiendra du 13 au 18 mai 2014, avec un programme culturel riche et équilibré, valant le déplacement.

La mort de notre bibliothécaire et le devoir de mémoire

Chronique 28/04/2014 à 14:54

La mort de notre bibliothécaire et le devoir de mémoire

Par Mansour Mhenni

Il y a quelque temps, ici même, j’ai fait une sorte d’oraison funèbre personnelle de notre premier facteur, dans la ville de Sayada, Si Ahmed Aïssa, Dieu ait son âme et lui fasse don de sa miséricorde, quand j’ai appris tardivement la nouvelle de son départ. J’ai su alors que plus personne, ou presque, ne se soucie d’informer de la disparition des concitoyens. D’autres après sont partis dans un pesant silence et j’en suis à me demander si nous avons encore dans le cœur le sentiment de partager nos malheurs. Comme j’ai toujours le cœur à pardonner, comme tous ceux qui n’ont pas l’esprit à calculer, j’excuse donc ceux qui ne cherchent plus à informer les concitoyens lointains, eux qui avant le faisaient systématiquement ou presque.

La HAICA comme elle va, dans tous les sens des débats

Chronique 15/04/2014 à 16:54

La HAICA comme elle va, dans tous les sens des débats

Par Mansour M’henni

On n’aura pas de sitôt fini de discuter la HAICA, surtout depuis sa publication du cahier des charges relatif au fonctionnement des radios et télévisions privées et associatives, ce texte fixant les règles d'octroi d'une licence de création et d'exploitation d'unechaîne de radio privée ou chaîne de télé privée, ou des chaînes associatives, sur le territoire tunisien.

Notre patrimoine culturel, est-ce pour les autres ?

Chronique 09/04/2014 à 21:55

Notre patrimoine culturel, est-ce pour les autres ?

Par Boubaker Ben Fraj

Dans une précédente chronique publiée sous le titre «  Notre Histoire que nous connaissons si peu !», J’avais  attiré l’attention sur le fait que  notre méconnaissance de l’Histoire de notre propre pays et notre ignorance de la genèse de sa civilisation, représentent un sérieux handicap, qui nous  empêche de reconnaitre la multiplicité des sources ayant alimenté notre identité collective, et façonné les représentations que nous nous faisons tant de nous-mêmes, que de notre être-au-monde qui nous entoure.

Chronique : Bourguiba et son message d’outre-tombe

Chronique 06/04/2014 à 10:24

Chronique : Bourguiba et son message d’outre-tombe

Par Mansour M’henni

Un jour comme aujourd’hui, un six avril de l’an deux mille, je reçus, à Val-d’Aoste en Italie, la nouvelle de la mort de Bourguiba, une mort attendue certes, mais non moins douloureuse. On ne se résigne pas facilement à voir partir une si importante personnalité, même si, par moments, on s’est opposé à son régime. De fait, pour ce qui me concerne, je tolérais certains caprices du Combattant suprême, en reconnaissance de ses mérites historiques et de son intelligence prophétique, mais je supportais mal la manière dont certaines gens qui l’entouraient calculaient tout en fonction de leur intérêt propre, insensibles à l’intérêt de la Tunisie. Telle était ma pensée de l’époque, je ne sais pas encore jusqu’à quel point je devrais la réviser. Tout ce que je sais, c’est qu’au plus tendu de mes rapports avec le régime, à l’époque, je n’avais jamais cessé de me reconnaître de Bourguiba. C’est d’ailleurs ce qui explique ma résistance farouche à me laisser enrôler dans les rangs d’un marxisme orthodoxe qui, par moments, s’est voulu beaucoup plus stalinien que Staline et dont certains hérauts des plus coriaces sont aujourd’hui dans les rangs du passéisme islamique, si ce n’est par les armes, au moins par le cœur et la physionomie.

Chronique : Kateb Yacine revient en Tunisie, nous a-t-il jamais quittés ?

Chronique 29/03/2014 à 21:12

Chronique : Kateb Yacine revient en Tunisie, nous a-t-il jamais quittés ?

Par Mansour M’henni

Ce samedi 29 mars 2014 à El Teatro (Tunis), Le Cercle algérien de Tunis a pris l’initiative de programmer un spectacle théâtral pour le 20° anniversaire de l’assassinat de Abdelkader Alloula, que l’obscurantisme et l’intolérance ont tué froidement, à Oran, en mars 1994, et sans doute, à travers lui, rendre plus largement hommage à l’ensemble des hommes de culture et intellectuels qui ont été éliminés au cours de la terrible décennie 90, durant laquelle le terrorisme s’est abattu sur l’Algérie. Heureuse initiative au centre de l’actualité qui semble rendre aussi pesante la menace de ce terrorisme aveugle, dans les pays mêmes où, au nom d’un prétendu printemps, on croyait pouvoir faire régner la liberté, la tolérance et la dignité.

Les régions victimes ?

Chronique 23/03/2014 à 18:17

Les régions victimes ?

Par Boubaker Ben Fraj

Au cours des dernières semaines, les deux gouvernorats du Sud-est : Médenine et Tataouine, connaissent une vague protestataire presque ininterrompue. A ce jour, la situation y  est tendue et les nerfs du côté de la  population, comme du côté des autorités locales, sont plus proches de la nervosité et de l’exaspération,  que du calme et de la mutuelle compréhension.

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